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Le Touareg TDI Diesel propre fracasse tous les records lors du rallye Dakar 2010

01/03/2010 -- Archivé sous Mon impact, Technologie, Touareg TDI, Économie par Stephan

Alors que mon dernier blogue explorait les origines ethniques du Touareg TDI Diesel propre puis ses performances sur asphalte et tous terrains, le VUS de Volkswagen est de retour triple vainqueur du rallye Dakar – la compétition automobile la plus difficile au monde!

Dakar 2010 ParcoursLe rallye Dakar, c’est avant tout une dure épreuve à la fois pour les véhicules qui y participent et pour les pilotes et copilotes qui cherchent à se hisser sur le podium tant convoité par les grands fabricants d’automobiles, de motos, de quads et même de camions. Se déroulant du 2 au 16 janvier, l’édition 2010 du rallye Dakar mettait en scène une course folle à travers les territoires argentin et chilien et un séjour prolongé dans le désert d’Atacama, qui constituait l’apogée d’une boucle de 9 000 kilomètres à travers le continent sud-américain. Au menu : chaleur accablante avec poudreuse de sable fin, routes parsemées de petits ou gros cailloux, formations rocheuses, terrains accidentés ou lignes droites de sprints à toute vitesse, le tout dans un panorama varié allant d’une vue à couper le souffle le long des pics de 6000 mètres de la cordillère des Andes jusqu’à la Pampa argentine. Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas là d’un petit parcours pour débutants, mais bel et bien d’un défi professionnel de haut niveau auquel s’essaient tout de même chaque année une armada d’amateurs – qui y laissent parfois leur peau…

Touareg Assembly Line Red Bull Seuls les fabricants qui font confiance à la qualité et la robustesse de leurs produits osent envoyer leurs bolides les plus solides : BMW, Ford, Hummer, Hyundai, Isuzu, Jeep, Mercedes, Mitsubishi, Nissan, Subaru, Toyota et bien sûr… Volkswagen. Vous n’y trouverez certainement pas des Chrysler, Buick et autres General Motors, qui craignent probablement d’y laisser leurs boîtes de vitesses au premier virage.

Cette année, le vétéran et gagnant du Dakar par neuf fois Stéphane Peterhansel, aux commandes d’un BMW X3, a dû s’incliner malgré ses talents indéniables devant la technologie TDI Diesel propre du Touareg et la performance des pilotes Volkswagen dépassant tout simplement tout ce que l’on avait vu jusque-là. L’ancien champion a dû se contenter d’une quatrième place avec plus de deux heures de retard sur le vainqueur, l’Espagnol Carlos Sainz de l’équipe Volkswagen, et son Touareg de course équipé d’un moteur TDI Diesel propre de 300 chevaux. Et ce n’est pas tout : les deuxième et troisième places ont été occupées respectivement par Nasser Al-Attiyah et Mark Miller – tous deux également au volant d’un Touareg de course de l’écurie Volkswagen. C’est donc la première fois que Volkswagen occupe non seulement les trois places les plus convoitées du podium de cette course de renommée mondiale, mais c’est aussi la première fois que la technologie TDI Diesel propre de Volkswagen s’impose avec autant d’aplomb devant ses concurrents à essence.

Le Dakar n’avait pas vu un podium monocolore depuis la razzia de Mitsubishi en 2003 et le carré gagnant Masuoka-Fontenay-Peterhansel-Sousa. Il va sans dire que l’édition 2010 du Dakar est l’apothéose de Volkswagen. Je vous invite à regarder la vidéo du Dakar et l’entrevue « Carlos is Dakar King » sur le site Web du commanditaire officiel de l’événement, Red Bull. Et pour les amateurs, voici le classement final plus en détail :

Dakar Rally 2010 Final Overall Standings

Fait anecdotique, de retour dans son pays natal, l’Espagnol Sainz a été surpris de trouver un Touareg de course dans son jardin l’invitant à faire le tour de Madrid pour célébrer sa victoire avec ses nombreux admirateurs qui l’attendaient dans les rues après avoir suivi à la télé le duel spectaculaire de la « course des dunes ». Pour toute la durée de la compétition, 2,2 milliards de téléspectateurs* ont suivi le spectacle. De quoi fêter pour la marque Volkswagen, dont la technologie TDI Diesel propre s’est imposée devant sa concurrence auprès de spectateurs de 189 pays.
DAKAR ARGENTINA CHILE RALLY 2010

*Audience cumulée, enregistrée à la fois sur les programmes dédiés et les nouvelles.

 
 

Le TDI Diesel propre en amérique, d’où vient-on et ou va-ton?

10/02/2010 -- Archivé sous Golf TDI, Jetta TDI, Le Diesel propre, Mon impact, Touareg TDI par Anne Sobecki

VW GolfUn peu partout sur le web et ici nombreux sont ceux qui nous font part de leur désir de voir arriver plus de véhicules TDI Diesel propre sur le marché Nord Américain. Avec, en tête des demandes, le Tiguan, la Passat CC en 2e position suivie par la Polo, et le Scirocco… et puis l’Amarock également. Je n’ai pas vraiment fait d’analyse mais je crois qu’on se rapproche de la gamme complète.
Des commentaires qui m’ont amenée à me poser plusieurs questions. Que s’est-il passé chapitre TDI Diesel propre de notre côté l’an dernier? Et ou va-t-on ?
En l’espace de quelques mois, 2 nouveaux modèles sont venus s’ajouter à la famille TDI Diesel propre. Le Touareg TDI Diesel propre et la Golf TDI Diesel propre, portant le nombre de véhicules roulant au diesel propre à 4. Est-ce que 4, c’est toujours pas assez ?
Pas si sûre, car cela fait  2 nouveaux véhicules,  et ce, en seulement quelques mois. Ce n’est pas négligeable, surtout lorsqu’on considère qu’il n’y a pas si longtemps encore…

Coté image et réputation le diesel en Amérique du nord avait quelques soucis à ce faire.
Aujourd’hui, les consommateurs savent que l’option TDI Diesel propre constitue un choix responsable. Et ils savent aussi que le plaisir de conduire sera au rendez-vous. D’ailleurs, les chiffres parlent d’eux même.
Novembre 2009 : 1 véhicules sur 3 vendus au canada était un TDI Diesel propre.

Le respect de l’environnement ne semblait reposer que sur une technologie, l’électrique.
Aujourd’hui, les classements des véhicules les plus propres inclus des modèles tels que la Golf TDI Diesel propre ou la Jetta TDI Diesel propre.

L’engouement autour des véhicules hybride était tel qu’on n’imaginait pas qu’un modèle TDI Diesel propre serait un jour nommé véhicule VERT de l’année.
Encore moins, que la technologie TDI Diesel propre rafflerait la mise 2 années de suite.
2009 : La jetta TDI est élu voiture verte de l’année.
En 2010, c’est la Golf TDI qui remporte le titre de Véhicule vert de l’année décerné par Auto 123et l’audi A3 TDI qui a remporté le titre convoité de Voiture verte de l’année. Petit rappel des fait.

Audi A3 TDI is 2010 Green Car of the Year. Clean Diesel Reigns!

La technologie TDI de Volkswagen : de nouveau mise à l’honneur

Il y a un chiffre qui résume bien cette année 2009 : Près de  26% des Volkswagen vendues au cours de l’année sont des TDI Diesel propre.

 
 

Fin de semaine au Blues de Tremblant : musique et essais routiers

22/07/2009 -- Archivé sous Essai routier, Touareg TDI par Anne Sobecki

Samedi et dimanche derniers, à l’occasion du Festival international du blues de Tremblant, Volkswagen Canada proposait de faire l’essai des modèles de la famille TDI Diesel propre – le Touareg et la Jetta – en compagnie d’un pilote professionnel de Volkswagen. L’occasion idéale pour moi de suivre le déroulement d’un essai routier ! Équipée d’une caméra, c’est donc à bord d’un Touareg TDI Diesel propre que je suis montée, en compagnie de Jean-François et un des pilotes. Le hasard a voulu que Jean-François soit pilote automobile. Je vous laisse profiter des quelques images de cet essai assez sportif tournées par notre équipe.

 
 

Après la poussière des dunes, la conquête de l’asphalte!

15/06/2009 -- Archivé sous Essai routier, Touareg TDI par Stephan

Petit retour en arrière : la semaine dernière, je vous faisais part de mon expérience avec le Touareg sur piste de sable. Pour tous les détails, n’hésitez pas à consulter mon dernier blogue ici. Maintenant, qu’en est-il de l’asphalte? Parce qu’il faut se l’avouer, la plupart des VUS passeront la presque totalité de leur vie en ville, loin des environnements qui les ont fait naître. En effet, le VUS est une adaptation d’un véhicule tout-terrain militaire qui s’est vu progressivement transformé en pick-up, puis en véhicule tout-terrain « sportif ». Pour satisfaire votre curiosité, voici par ailleurs un mini cours d’histoire sur les VUS.

Alors que le Touareg se surpasse bien évidemment en terrain difficile, vous comprendrez que j’étais curieux de savoir comment se comporterait un véhicule tout-terrain équipé de la technologie 4XMOTION sur une route disons « normale ». Est-il « lourd » à conduire – et je pense là surtout aux virages? Côté accélération, est-ce un canard boiteux? Boit-il de façon exagérée à haute vitesse? Avec son centre de gravité élevé, quels sont les inconvénients et avantages dans les situations routières de tous les jours? Et enfin, le confort de conduite rime-t-il toujours avec l’efficacité environnementale du moteur TDI Diesel propre? Voilà les questions qu’un automobiliste de tous les jours, et pas mal vert autour du nez comme moi, s’est posées. Voyons voir!
Tout d’abord, l’aspect consommation…

11h45 – Montréal, Autoroute métropolitaine. Je fais un essai d’accélération pour tester le comportement du Touareg lors d’un dépassement de camion. Le turbo diesel (TDI = Turbocharged Direct Injection) se met en route et nous n’avons aucune difficulté à dépasser rapidement le mastodonte qui nous fait de l’ombre.
Une accélération de 0 à 100 km/heure en 8,3 secondes ne laisse rien à désirer pour une voiture de cette taille, ce qui peut surprendre compte tenu des 2,3 tonnes qu’elle pèse à vide – c’est de la masse à bouger tout de même! Pour moi, cette performance est un important avantage de sécurité : il n’y a rien de pire que de se retrouver à côté d’un camion remorque lors d’une journée de forte pluie et de prendre des heures pour un dépassement faute d’épinards dans les muscles! Bien évidemment, cette performance plutôt surprenante éveille en moi le soupçon que le moteur V6 du Touareg TDI frappe fort côté consommation de carburant! Surprise : le Touareg consomme 8,0 litres par 100 km d’autoroute et 11,9 litres par 100 km en ville. La découverte d’une consommation plutôt faible compte tenu de sa taille et de son moteur V6 me surprend, surtout que je suis bien conscient que les V6 peuvent être de véritables tonneaux à essence sans fond…!

Première voiture V6 produite en série

Pour les curieux parmi vous, saviez-vous que la toute première voiture V6 produite en série fut la Lancia Aurelia B10 Berlina? Elle a vu le jour en 1950, et seulement 954 voitures furent construites de ce modèle. Sa consommation? Bien au-delà des 20 litres par 100 km à vitesse soutenue! Bien évidemment, elle carburait à l’essence et non au diesel. Son prix actuel sur le marché des voitures de collection: environ 200 000 $! Le Touareg est une vraie aubaine en comparaison… non seulement côté prix, mais aussi côté consommation. En tant que personne soucieuse de l’environnement, puis-je choisir un Touareg comme véhicule de ville ? Hmmm… cela dépend : je ne sais pas pour vous, mais quand je réfléchis à l’achat d’une voiture, je prends en considération non seulement son prix et sa consommation, mais également sa taille et son poids. Pourquoi? Eh bien, c’est simple : plus de poids = plus de ressources utilisées dans sa fabrication et son transport.

Au cas où vous ne le sauriez pas déjà, le poids moyen d’un véhicule neuf est passé de 900 kg en 1984 à 1 250 kg en 2004, et la puissance moyenne a augmenté de 38 % en vingt ans, ce qui s’est traduit par une consommation accrue de ressources. De ce côté, le Touareg, comme tout autre VUS, pèche bien évidemment.
Par contre, que faire si on a vraiment besoin d’un véhicule bien adapté aux conditions de route difficiles? Après tout, on n’a pas tous la chance d’habiter les beaux quartiers d’une ville où l’asphalte est lisse et impeccable comme à Montréal (et, là, je vous fais grâce de mon commentaire sur les nids-de-poule omniprésents…) Si j’habitais la campagne, je pourrais facilement me laisser tenter par un Touareg, surtout s’il arrive à marier de manière convaincante le meilleur des deux mondes : puissance et environnement.

 
 

Touareg TDI: la journée en image

12/06/2009 -- Archivé sous Essai routier, Touareg TDI par Anne Sobecki

 
 

Touareg TDI: Testé sur l’asphalte

08/06/2009 -- Archivé sous Essai routier, Touareg TDI par Anne Sobecki

Voulez-vous voir comment le Touareg TDI se comporte sur l’asphalte ?

 
 

Le Touareg TDI: la piste de sable !

05/06/2009 -- Archivé sous Essai routier, Touareg TDI par Anne Sobecki

Journée aventure pendant laquelle nous avons eu la chance de tester le nouveau Touareg TDI sur des pistes. On commence par la piste de sable ! Toute une expérience !

 
 

Un regard « Volks-populi » sur le Touareg TDI Diesel propre de Volkswagen

02/06/2009 -- Archivé sous Essai routier, Le Diesel propre, Touareg TDI par Stephan

Quoi de plus excitant pour un Allemand que de se faire offrir la possibilité de tester un Touareg TDI Diesel propre flambant neuf sur une piste de course! C’est ce qui m’est arrivé la semaine dernière. Donc, aujourd’hui, je partage avec vous mes expériences de conduite de ce petit bijou!
Toute une aventure, car je dois vous l’avouer, je ne possède pas de voiture! Pas que je ne les aime pas, au contraire, mais en tant que fervent défenseur de la nature, j’ai décidé il y a plusieurs années de vivre sans voiture. Je partage ma vie entre les moyens de transport en commun et le partage d’auto, service auquel je suis abonné depuis plus de 10 ans.
Un petit mot sur moi : je suis Allemand… vous savez, ceux qui ont inventé les autoroutes sans limite de vitesse… Vous comprenez maintenant l’ampleur de mon sacrifice… Je suis aussi un « néo-écologiste » ou encore un « écolo-pragmatique », je suis très soucieux des questions de conservation de notre belle planète. Je m’intéresse moi-même à la conservation marine, notamment la conservation des récifs coralliens. Mais retournons à nos moutons, ou plutôt à cette magnifique journée du 26 mai dernier qui m’a permis d’essayer le Touareg TDI 2010.

Les pistes d’asphalte, de terre, tous-terrains et de sable Mécaglisse

Les pistes d’asphalte, de terre, tous-terrains et de sable Mécaglisse

Pour mes premiers pas dans le monde de la course automobile, nous avons eu le plaisir de tester le Touareg TDI sur les pistes du complexe Mécaglisse, une combinaison réussie de pistes d’asphalte, de terre, tous-terrains et de sable – excellent choix pour passer en revue les divers aspects de conduite de la traction 4XMOTION du Touareg TDI Diesel propre! Diesel, diesel… je vous entends déjà… Diesel, et il va essayer de nous faire croire que c’est bio!
12 h 30 – Premier essai : piste de sable. Autant commencer par le plus fun… pour un 4XMOTION TDI.
Arrêtons-nous deux minutes sur l’appellation… Pas facile à retenir mais, vous allez voir, à la fin de l’article vous serez imbattable…

4XMOTION d’abord. Vous savez ce que cela veut dire, je suppose? Oui, exact : il s’agit d’une mécanique qui fait tourner les quatre roues au même moment. Je vous épargne les détails techniques sur ce qui se passe entre les roues avant et arrière, gauche et droite, mais si vous cherchez absolument à connaître les détails techniques, je vous propose de cliquer ici.

Parfois appelés les « hommes bleus »

TOUAREG ensuite. Oui, oui, je sais c’est difficile à prononcer. Il s’agit juste de le décomposer TOU-A-REG. OK, mais ça veut dire quoi?
Ben, les Touaregs, ce sont les hommes « bleus » du désert du Sahara. « Bleus » à cause de la teinture bleu indigo du foulard très long qu’ils enroulent autour de leur tête. Ils sont faits forts, ces gars-là. Ils doivent endurer l’un des environnements les plus extrêmes de la planète, 50 degrés Celsius le jour, -10 la nuit, les tempêtes de sable, le manque d’eau, le taux d’humidité à 50 %. Et dire qu’on pensait que c’était difficile au Québec. Nous, on a la même chose, mais en opposé : -50 +10 (ok, j’exagère) et les tempêtes de neige et l’humidité avoisinant les 100 %.

Eh! bien, le Touareg TDI Diesel propre de Volkswagen, il est comme les Touaregs, il est fait fort et il est capable d’en prendre. En un mot, il est fait pour nous.

TDI = Turbo diesel à injection directe. Sans vouloir m’aventurer dans une explication trop technique, ce qui est à retenir ici, c’est qu’il s’agit d’un moteur suffisamment puissant pour tirer une petite grue – ou à défaut, un tronc d’arbre derrière le véhicule. À quoi ça sert? Eh! bien, vous allez le découvrir en hiver quand il s’agit de sortir de ce banc de neige dans lequel la déneigeuse vous a enfoui pendant la nuit. Tandis que votre voisin se chauffe à la pelle de 6 à 7 au petit matin, vous tournerez votre petit bouton 4XMOTION et lui direz au revoir avec un petit sourire au coin des lèvres. Soyez averties, mesdames, plus besoin de mettre vos « bottes coureuses des bois » pour aller au bureau. Équipez-vous de vos plus belles Feragamos ou Manolo et réservez la mode « femme des bois » aux autres automobilistes :-) Pareil pour vous, messieurs, faites don de votre pelle à manche chauffant au Musée historique national du Canada !

Le fonctionnement en image

Le fonctionnement en image

Diesel propre : Là, vous vous dites, ils sont fous, ces Allemands. Je vous avoue que moi aussi, je me suis dit qu’ils poussaient un peu. Malgré le sang germanique qui coule dans mes veines, ils allaitent devoir m’expliquer… Vous vous rappelez les grosses fumées noires derrière les diesels des années 70? Bien que les moteurs diesels se soient beaucoup améliorés depuis ce temps, avec le TDI on va plus loin encore. En fait, les nouveaux moteurs TDI Diesel propre représentent une petite révolution en termes d’émissions des gaz à effet de serre, car ils réduisent les particules polluantes dites « NOx » de près de 90 %! Volkswagen a développé une technologie d’échappement et de dépollution ultra-avancée qui utilise l’injection d’un liquide miracle baptisé « adBlue » dans les gaz d’échappement pour transformer ces fameux « NOx » en azote et en eau sans produire aucune autre substance indésirable. Pour les fanas de technologie, je vous invite à lire l’article « AdBlue expliqué en détail »de mon collège Louis-Alain Richard à ce sujet.

Diesel propre

Diesel propre

En gros, avec les TDI Diesel propre, Volkswagen a réussi le tour de force de rendre les diesels ultra-propres. Tellement propres qu’ils satisfont les nouveaux standards Bin 5/ULEV II mis en place par le président Obama pour les États-Unis, ainsi que les normes les plus strictes au monde.

Je n’irais pas jusqu’à dire qu’avec la TDI Diesel propre, Volkswagen propose des diesels bio, mais vous comprenez mon enthousiasme en tant que personne soucieuse des questions de conservation de notre belle planète. Ce n’est peut-être pas un hasard si une voiture TDI s’est vu remettre le titre de « Voiture verte de l’année 2009 » par le Green Car Journal.

Touareg TDI Diesel propre – Voilà pour le nom du véhicule. Retournons encore une fois à nos essais… Pour faire honneur aux Touaregs « hommes bleus », nous débutons notre journée de tests sur la piste de sable. Inutile de vous dire que je ne m’aventurerais sans aucun prétexte avec une voiture « normale » sur ce terrain : une surface de sable fin, sous les pneus de notre Touareg TDI, ressemblant plutôt à de la neige glissante, voire de la glace! D’un simple bouton, j’active la fonction 4XMOTION. J’ai fière allure en pilote d’essai, le dos et la tête confortablement enfoncés dans le siège (je lui donne 5 sur 5 au palmarès du confort) du Touareg TDI, avant d’appuyer sur l’accélérateur. Le moteur réagit avec un peu de décalage – normal pour un turbo. Mais, oh! surprise, pas un bruit… Là où un diesel traditionnel nous aurait donné son bruit de cliquetis typique, nous avons la surprise de n’entendre qu’un ronronnement de V6! Là, je me dis qu’ils ont dû recouvrir les pistons de velours et la culasse de soie! Ah! ces Allemands… ils font toujours dans la dentelle.

Une fois la pédale d’accélération enfoncée, les pneus mordent rapidement dans la surface de sable et… je suis aussitôt arrêté dans ma course par les cris affolés de mes co-équipiers. Après un rapide coup d’œil dans le rétroviseur, je découvre qu’ils sont recouverts de la tête aux pieds d’une fine couche de sable. Baptême Touareg réussi! Prise 2 : après vérification de la fermeture des fenêtres, ainsi que celle du toit ouvrant, on est bons, let’s go, à l’aventure! Absolument im-pre-ssion-nant!

Le Volkswagen Race Touareg

Le Touareg TDI Diesel propre colle au sol et négocie cette surface comme si de rien n’était… encore plus impressionnant dans les montées et les descentes sablonneuses. Juste pour le plaisir, nous avons décidé d’escalader une côte d’environ 15 %, sur un sol un peu plus ferme cette fois-ci, mais là encore, aucun problème. Bon d’accord, on déplace de la poussière, beaucoup de poussière, surtout dans les virages à 90 degrés. Plutôt normal pour une surface qui par moments s’apparente davantage à des sables mouvants. J’avoue que je m’attendais à cette belle performance en terrain difficile, surtout venant d’un véhicule qui a fait ses preuves lors de la compétition la plus éprouvante au monde : le rallye Dakar.

Mais attention : contrairement aux intérieurs nécessairement plus fonctionnels d’une version rallye, notre Touareg TDI réunit tout le confort d’une voiture de luxe. Vous pouvez facilement en juger par vous-même; vous pouvez l’essayer !

La semaine prochaine, je vous amène sur la piste d’asphalte. Sensations fortes assurées! D’ici là, portez-vous bien. Et n’oubliez pas que le Touareg TDI Diesel propre vient d’arriver chez votre concessionnaire Volkswagen. Dites-lui bonjour de ma part!

 
 

Essai routier du Touareg TDI

27/05/2009 -- Archivé sous Essai routier, Le Diesel propre, Technologie, Touareg TDI par Louis-Alain Richard

Bon, enfin, j’ai pu poser mon auguste postérieur dans le siège du conducteur du Volkswagen Touareg TDI Diesel propre 2009 (ouf! je ne l’écrirai au complet qu’une seule fois). Vous, de votre côté, devrez attendre début juin, car les livraisons dans les concessions ne débuteront qu’à ce moment. C’est que le service des relations publiques de Volkswagen avait organisé une sortie dans la nature ontarienne pour quelques chroniqueurs automobiles canadiens, afin de les familiariser avec cette nouvelle motorisation diesel.

Pour ceux qui ne connaissent pas la technologie mise en place pour rendre ce moteur conforme aux strictes normes nord-américaines, je l’ai déjà détaillée ici, ici et : je n’y reviendrai donc pas dans celui-ci.

Non, ici, il est question de savoir comment ça se comporte en usage courant, un Touareg TDI. La réponse, vous vous en doutez, est : pas mal du tout, merci. Je connais bien le Touareg depuis son lancement en 2003. J’ai eu l’occasion de le conduire sous toutes ses livrées, V6, V8, V10 TDI, et maintenant V6 TDI. Confortable, très bien fini, solide, agréable à conduire et richement équipé, son talon d’Achille a toujours été sa consommation en carburant. L’arrivée du V6 diesel est donc une bonne nouvelle, car elle permet au Touareg de conserver un niveau de performance intéressant, tout en diminuant la consommation de 20 %.

C’est du moins ce qui ressort de la journée d’essai passée autour de Huntsville, dans le nord de l’Ontario. 200 km de routes secondaires, asphaltées ou non, et une montée vers l’observatoire d’Echo Valley, situé à 400 m au-dessus du niveau de la mer. Il est d’ailleurs paradoxal d’emprunter ces difficiles chemins au volant d’un VUS de luxe, bien assis dans un fauteuil de cuir au milieu d’un habitacle climatisé ; on est bien loin des rustiques 4×4 de mon enfance, durant les années 1970, quand le papa d’un voisin nous emmenait à son chalet en nous brassant joyeusement. Mais revenons à nos moutons, où plutôt, à nos chevaux-vapeur.

Au démarrage, le V6 TDI est d’une surprenante quiétude : il y a quelques semaines, j’avais noté que son concurrent munichois, le X5, était beaucoup plus sonore que la Jetta TDI, ce que j’avais associé au fait que les immenses passages de roues des VUS étaient difficiles à insonoriser correctement. Eh bien, j’avais tort, car ce Touareg TDI n’est pas plus bruyant que la Jetta TDI, et à peine plus que le V6 de 3,6 litres de la version à essence. Il faut une oreille attentive, et peut-être même deux, pour deviner que le moteur fonctionne sous le cycle de Rudolph (Diesel) plutôt que sous le cycle de Nikolaus (Otto).

En roulage, c’est encore plus bluffant : le moteur est discret, très discret, et c’est l’absence de la sonorité gutturale du V6 à essence en accélération qui révèle la présence du V6 diesel. Sur le plan des performances, les 406 pi-lb de couple sont bien présents, et le Touareg s’offre une nouvelle nervosité, comparable à celle de l’ancien V8. Il y a bien un temps de réponse, une caractéristique des moteurs turbocompressés, mais l’énergie avec laquelle le moteur entraine le Touareg par la suite rend ce délai presque désirable : on enfonce l’accélérateur, on attend une seconde, et par la suite c’est la poussée dans le dos, franche et imposante. C’est tout à fait dans le ton d’un VUS de luxe comme ce Touareg. La version TDI abat le 0-100 km/h en 8,9 secondes, et la version V6 essence le fait en 3/10 de mieux, en 8,6 s.

Durant l’essai, la consommation du V6 TDI a oscillé autour de 11L/100 km. Mon collègue étant un peu plus vif que moi, c’est lui qui a conduit la première partie de la journée sur les routes non asphaltées, l’afficheur de bord montrait 12,2L/100 km. Après le dîner au sommet de l’observatoire, peut-être était-ce l’effet de la digestion, la consommation à chuté à tout juste 10,2L/100 km, sans chercher la consommation minimale, en conduisant normalement sur des routes asphaltées limitées à 90 km/h. Ce n’est pas mal du tout. C’est mieux que ce que j’ai fait avec le X5, mais celui-ci offre 40 cv de plus, une réserve de puissance qu’il est tentant d’exploiter lors des dépassements. Car, comme vous le savez maintenant, le principal facteur d’économie de carburant, c’est le conducteur.

Au moment de passer à la caisse, la version TDI coûtera 4000 $ de plus, à équipement équivalent. Cette différence est amenuisée en partie par une valeur de revente (ou une valeur résiduelle) plus élevée, ainsi que par la consommation plus faible. À raison de 20 000 km par année (75 % de conduite en ville), mes calculs arrivent à 550 litres d’économisé annuellement, en prenant les valeurs de Transports Canada ; 11,9 en ville, 8,0 sur la route.

En situation réelle, un conducteur moyen dépense, donnons un chiffre conservateur, 25 % de plus que les valeurs officielles, alors les économies seront plus près des 700 litres annuellement. À vous de voir si le rendement de l’investissement est positif, mais une chose demeure : ce seront 700 litres de carburant qui n’auront pas été brûlés, qui n’auront pas contribué au réchauffement climatique, et cela, c’est une bonne nouvelle.

Il n’y a malheureusement plus au Canada, pour le moment, de programme incitatif gouvernemental pour minimiser ce surcoût. Mais en 2009, dans les conditions économiques et environnementales actuelles, l’usage d’un VUS à motorisation diesel ou hybride est une excellente façon de conserver les acquis qu’apportent ces véhicules tout en minimisant son empreinte écologique. Surtout que l’agrément de conduite est là.

Êtes-vous d’accord avec tout ça? Croyez-vous comme les gens de VW, qui pensent que 60 % des Touareg 2009 seront des TDI, que le diesel est la solution pour l’avenir des VUS ? Parlons-en.