De bilan de CO2, de diesel propre et d’agneau de Nouvelle-Zélande
Dans le premier article sur le CO2, j’ai fait allusion au fait que les Jetta TDI Diesel propre permettent aux consommateurs de réduire leur bilan de CO2. Par la suite, en fouillant un peu, j’ai trouvé un article de Business Week (site en anglais seulement) sur l’avantage que procure cette réduction et l’avantage qu’elle peut offrir aux entreprises. L’auteur y affirme que ces dernières peuvent obtenir un meilleur rendement si elles offrent des produits et services favorisant le développement durable.
Le consommateur à la recherche du meilleur choix pour ses déplacements (autrement dit, le plus éconergétique), cherche au bout du compte à réduire son bilan CO2.
Des véhicules comme la Jetta TDI, capable de 5 L / 100 km ou 50 milles au gallon, permettent de réduire ses émissions de CO2 de presque 50 %. La moitié! Et cette solution est d’ores et déjà offerte au consommateur!
Il ya quelques semaines, j’ai soupé avec James Tansey, directeur du Sustainability and Social Innovation Centre de la Sauder School of Business à l’Université de Colombie-Britannique. (sites en anglais seulement) James est également le cofondateur et président de Offsettters (site en anglais), l’un des plus importants organismes au Canada favorisant le développement durable. James se passionne pour les solutions qui permettront d’envisager la réduction de nos émissions de CO2 dans un avenir proche. Alors, imaginez ma surprise lorsque James s’est révélé prêt à discuter du rôle que peuvent jouer les véhicules à essence et plus particulièrement les véhicules diesel.
En effet, compte tenu de la situation mondiale actuelle, James croit que s’il existe déjà une façon plus rentable de réduire ses émissions et son bilan CO2, il est pour.
Il m’a raconté ce soir-là que les gens lui demandent souvent s’ils devraient acheter un véhicule hybride ou diesel. Il répond toujours par OUI. La raison en est très simple : nous avons déjà à notre disposition quelques bonnes options pour améliorer notre efficacité énergétique dans les transports et dans le bâtiment. Si la nouvelle TDI est l’option qui vous intéresse, changez vite votre voiture. Pourquoi? Parce que le diesel sera beaucoup plus efficace que votre voiture actuelle. Vous diminuez donc votre bilan CO2 immédiatement.
Au Canada, le parc de véhicules actuel est très peu efficace. En améliorant son efficacité, on réduirait aussitôt notre bilan CO2. Toute amélioration de l’efficacité est louable en attendant les résultats de la recherche, que ce soit sur la biomasse, l’hydrogène ou encore l’électrification de nos voitures à l’aide d’un réseau électrique intelligent.
Au fond, ce que propose James Tansey est la simple logique. L’ampoule incandescente que je viens de remplacer avec une LFC (lampe fluorescente compacte) 70 % plus efficace représente toute une amélioration. Appliquer d’emblée cette même logique à la voiture que je conduis est préférable à une discussion interminable sur les avantages relatifs des différentes options vertes.
Lorsque nous avons le choix d’agir pour améliorer noter efficacité de 40, 50 voire même de 60 %, la décision est facile. Ce n’est pas en se lançant dans des débats stériles sur les mérites d’une option plutôt qu’une autre que nous allons faire avancer les choses.
En résumé, les produits et services qui permettent au consommateur d’améliorer son efficacité seront de plus en plus demandés, ce qui présente une belle occasion d’améliorer sa part de marché et de réduire l’impact des entreprises sur l’environnement. Nous ne pouvons nous permettre un jeu à somme nulle dans nos efforts de réduction des gaz à effet de serre : ce qui compte, c’est de protéger à long terme l’environnement et la vie sur notre planète.
James m’a rappelé que les options sont nombreuses et qu’il y en aura toujours. L’important, c’est que les entreprises, les marques, les consommateurs – que tous soient interpellés par l’urgence du virage qu’il faut prendre.
Imaginez la réduction d’émissions qui serait possible si le parc de véhicules au Canada, ne comptant actuellement que 2 % de véhicules légers diesel propre, si ce dernier chiffre passait à 20 ou 30 %. Sachant que l’Europe a pu atteindre les 50 % et la Belgique les 80 %, l’amélioration pour nous devient moins improbable. Et imaginez la réduction que cela représenterait!
Quant à l’agneau de Nouvelle-Zélande, je me permets de vous présenter encore quelques chiffres (sans vouloir porter atteinte à votre assiette) : chaque kilo d’agneau de Nouvelle-Zélande expédié vers votre supermarché génère 14 fois son poids en gaz à effet de serre. Vous avez bien lu! Pour chaque kilo d’agneau, 14 kilos de CO2 sont relâchés dans l’atmosphère (la plus grande partie découlant du transport).
Les façons de réduire notre impact sur l’environnement sont nombreuses. La voiture que vous conduisez et l’agneau que vous savourez, en voilà déjà deux. L’important, c’est de faire quelque chose et de le faire en grand nombre.
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