Montréal-Québec, la façon TDI.
Tout comme Normand, j’ai fait le trajet Montréal-Québec avec un objectif d’écoconduite, mais moi, j’avais un avantage : je conduisais une Jetta TDI Diesel propre 2009. Puisque l’issue du match entre la Mazda 3 de Normand et la Jetta TDI Diesel propre 2009 ne faisait aucun doute, je me suis donc fixé un autre objectif : battre la cote de Transports Canada qui est de 4,8 L/100 km sur route.
L’aller à 100 km/h
Donc, après avoir chargé la voiture de ma petite famille de quatre et de TOUTES les choses indispensables à une visite chez les grands-parents, c’est-à-dire beaucoup trop, je me suis dirigé vers une station-service offrant du diesel propre. Surprise, la pompe offre deux becs, mais de tailles différentes! Je file à l’intérieur, intrigué, pour demander si le plus gros débite encore du « vieux » diesel (non-ULSD), mais la préposée au comptoir me répond que non, c’est simplement que ce bec verseur à haut débit facilite le remplissage des camions dont les réservoirs peuvent atteindre plusieurs centaines de litres. Je fais donc le plein avec le petit bec, jusqu’au bouchon.
Bon, en route pour Québec maintenant. Une fois sorti de la ville, je choisis aussi de fixer ma vitesse à 103 km/h au compteur, en sachant que les indicateurs de vitesse sont légèrement optimistes. Je passe aussi les rapports le plus tôt possible, de façon à enclencher la 6e dès 85 km/h, et je roule sans climatiseur, toutes fenêtres fermées et les pneus bien gonflés.
Constatation plaisante, je ne nuis pas au trafic, au contraire, je dépasse même quelques voitures et camions. Par contre, lors des dépassements, je dois tricher un peu sinon le bouchon causé aurait été visible de la lune. Tant pis pour l’écoconduite, mais j’ai dû accélérer quelquefois au-delà des 115 km/h. Ce fut toutefois très bref, même si agréable
Autre constatation, le TDI est absolument inaudible à cette vitesse. Une autre légende urbaine qui tombe à l’eau!
Après 90 minutes de route, arrêt café et hop!, on repart de plus belle. Notez que le poids de la voiture s’alourdit de 1 kg, car même les petits cafés font maintenant ½ litre. L’odomètre affiche 146,6 km, et l’aiguille de la jauge à essence est toujours à 1/1. Pour le deuxième segment, même scénario, toujours à 103 km/h pile. Rien à signaler, si ce n’est que de magnifiques arcs-en-ciel nous ont tenu compagnie une bonne partie du trajet, et ont ainsi occupé la petite de trois ans qui commençait à trouver le temps bien long à l’arrière.
À l’approche de Québec, nous avons emprunté la bretelle qui mène à Cap-Rouge, où nous avons pu refaire le plein de nouveau. Résultat?
Les résultats :
259,7 km,
10,92 L de diesel,
Moyenne de 4,2 L/100km.
Cette « performance » bat la cote officielle de plus de 12 %, une véritable joie par les temps qui courent. Hé, hé, je me sens comme celui qui vient de découvrir une faille dans la loi de l’impôt : j’ai battu le système!
Voici l’itinéraire que j’ai parcouru pour réaliser ma « performance ». Comme on peut le voir, la distance totale évaluée par Google est de 259 km, une valeur très proche de celle affichée par l’odomètre de la Jetta TDI Diesel propre 2009. On ne peut donc mettre en doute sa précision.
Le retour, en conduite normale mixte ville et route
Pour le reste de la fin de semaine, et pour le retour à Montréal par la magnifique 138 sous les couleurs de l’automne, j’ai parcouru un total de 625 km avec 36,1 L, ce qui donne une moyenne de 5,8 L/100 km, dans des conditions moins optimales qu’à l’aller.
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